OM1899.com

.Article de om.net

du 16 janvier 2018

 

La patience a payé

 

Les Olympiens poursuivent leur marche en avant en signant leur troisième succès de rang en championnat grâce à des buts de Njie et Payet dans le dernier quart d'heure.

Comme face à Rennes, il y a seulement trois jours, l'OM a voulu immédiatement mettre de rythme dans la partie et étouffer son adversaire, à l'image de la première opportunité marseillaise, signée Ocampos après deux minutes de jeu. Mais parfaitement organisés en 4-1-4-1, les hommes de Thierry Laurey ont joué avec leurs qualités physiques, athlétiques mais également techniques pour empêcher les Olympiens de développer leur jeu. Visiblement venus à Marseille, les Alsaciens ont réussi leur coup en première période. Pour preuve, leurs statistiques offensives : aucun tir et même pas un hors-jeu. Ils se sont approchés des buts de Mandanda sur de rares coups de pied arrêtés sans vraiment être dangereux.

Les Olympiens, perturbés dans leur progression sur le terrain vers les cages adverses, s'en sont remis aux exploits individuels. Sur coup franc avec une tête de Rami, qui passent au-dessus de la transversale. Tout comme celle d'Ocampos dans le temps additionnel de la première période. Après un raid de Thauvin sur le côté gauche, son centre trouve l'Argentin mais lui ne trouve pas le cadre.

Le plan du Racing allait-il marcher encore pendant 45 minutes. Les Olympiens étaient bien décidés à le mettre à mal mais le temps jouait contre eux. Et les visiteurs se lâchaient en contre. Ils effectuaient d'ailleurs leur premier tir du match à la 50ème minute sur une contre-attaque conclue par une tête de Da Costa, bloquée par Mandanda. Le système de jeu compact de Strasbourg gênait encore et toujours les Phocéens. Payet entrait à la place d'Ocampos pour tenter de débloquer la situation. Mais le manque de réussite de l'OM était flagrant comme sur cette action initiée par Thauvin, à la récupération, et finie par Sarr mais son centre passait au milieu d'une forêt de jambes sans que personne ne la touche...

Sanson quittait ses partenaires après s'être blessé au genou sur un duel. Njie prenait sa place et les Marseillais se procuraient une double occasion sortie presque miraculeusement par le portier strasbourgeois. Il s'illustrait à nouveau sur un penalty obtenu par Payet, après une faute de Da Costa, et tiré par Germain. Oukidja plongeait du bon côté et préservait ses buts. Thauvin et ses partenaires se jetaient à l'attaque mais les Alsaciens se donnaient corps et âmes en défense.

Et le chrono avançait... Jusqu'à la 79ème minute et ce déboulé de Thauvin sur la droite. Il centrait pour Germain dont le tir était contré. Le ballon revenait vers Njie qui reprenait en force pour l'ouverture du score. Germain était tout près de mettre son équipe à l'abri après un dribble impressionnant de Zambo Anguissa mais Oukidja était encore présent. Il ne pouvait rien sur le duel face à Payet. L'international français, bien décalé par Njie, effaçait le gardien adverse d'une feinte de frappe avant de pousser le ballon au fond des filets.

Comme la semaine dernière, l'OM, qui jouait avant ses concurrents, leur met la pression en s'imposant. Avant les autres rencontres de la 21e journée, les Olympiens sont deuxièmes avec deux longueurs d'avance sur Monaco et Lyon. En espérant que cela ait le même effet lors de la journée précédente.

  Auteur : Frédéric Rostain

 

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Article de laprovence.com

du 16 janvier 2018

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Le néant puis la révolte : contre Strasbourg, les remplaçants de l'OM ont fait sauter le verrou

Les Olympiens l'ont emporté 2-0 sur la pelouse du Vélodrome contre le Racing, un succès qui s'est dessiné dans les dernières minutes

Le match : à vingt minutes du terme, l'OM s'est réveillé

Il n'y aura pas grand chose à retenir de la première période. Cet OM-Strasbourg a mis de longues minutes à s'animer, le rythme étant très mesuré au cours du premier acte. On pourra toutefois regretter - encore et toujours - la maladresse d'Ocampos qui aurait pu ouvrir le score juste avant la pause s'il avait cadré sa tête aux six mètres sur un centre de Thauvin venu de la gauche. Au retour des vestiaires, ce sont même les Alsaciens qui ont été les premiers à se créer des occasions franches. Ocampos sorti, c'est à Payet que revenait la charge de faire sauter le verrou alsacien. Le Réunionnais obtenait alors un penalty que Thauvin, mis en échec à Rennes, laissait à Germain. Mais celui-ci butait à son tour sur Oukidja. Sur un énième travail de Thauvin côté droit, Germain a ensuite hérité d'un ballon en pivot. Son tir, contré par Koné, est revenu sur Njie - qui avait remplacé Sanson, blessé - au second poteau qui a délivré le Vélodrome (1-0, 79e). En toute fin de match, c'est Payet, parti à la limite du hors-jeu, qui s'est présenté seul face à Oukidja pour doubler la mise (2-0, 87e). L'OM prend provisoirement la deuxième place du classement.

Le joueur : Morgan Sanson

Parce qu'il faut avoir une pensée pour ce joueur. Alors que l'OM a le sourire après cette victoire difficile à obtenir et Ô combien importante, la sortie sur blessure du milieu de terrain olympien est une vraie grosse ombre au tableau. Sur un blocage d'appuis, le genou de l'ancien Montpelliérain a tourné et la grimace qui s'est affichée sur son visage en dit long. Tout comme les larmes qui ont coulé sur ses joues au moment de regagner directement les vestiaires. Il faudra suivre le diagnostic du staff médical mais il est probable que Rudi Garcia ait perdu un élément précieux pour de longues semaines, a minima.

La question : qui pour tirer les penalties ?

À Rennes, Thauvin a buté sur Koubek. Ce mardi soir, c'est Germain qui a vu sa tentative repoussée par Oukidja. Alors, qui pour tirer les penalties à l'OM ? Adroit sur coup-franc et habitué à prendre ses responsabilités, Payet peut faire figure de prétendant. Tout comme Luiz Gustavo, qui en bon capitaine, pourrait les prendre à sa charge. À moins que Thauvin, dont la tentative à Rennes n'était pas si mauvaise, soit le prochain à retenter sa chance ? Le tir de Germain, en revanche, ne semble pas de nature à pouvoir offrir une seconde chance à l'ancien Monégasque.

La décla : "On a fait le résultat à 14" (Garcia)

"C'était prévu que Clinton rentre, maintenant, j'aurais aimé que Morgan ne se blesse pas. Ce qui est certain c'est qu'on a fait le résultat à 14, ça prouve la qualité de ce groupe. Tout le monde a envie d'apporter sa pierre à l'édifice. On savait que ce serait un match difficile, que Strasbourg viendrait pour défendre et jouer en contre. On a su être patients et trouver l'ouverture à la fin."

Le chiffre : 0

C'est le nombre de tir cadré olympien en première période. Preuve de la solidité défensive des Alsaciens, mais également de la maladresse des Olympiens dans le dernier geste, à l'image des têtes ratées par Ocampos ou encore Rami. Ce n'était jamais arrivé à l'OM, cette saison, de ne cadrer aucun tir pendant toute une période. Il a même fallu attendre la 62e minute pour voir Abdennour solliciter.

Auteur : Benoit Vinstock

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 Article de La Provence

du 17 janvier 2018

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