OM1899.com

.Article de om.net

du 22 octobre 2017

 

Tout proche de l'exploit !

 

L'OM a tenu la dragée haute au Paris Saint-Germain. Les Marseillais ont mené deux fois au score mais ont été rejoints dans les arrêts de jeu.

La claque reçue par l'OM en février dernier a laissé des traces mais dans le bon sens du terme. Personne, même les nouveaux qui n'ont pas vécu ce match, ne voulait (re)vivre une telle soirée. Alors, les Olympiens ont mis, dès le coup d'envoi les bons ingrédients pour mettre en difficulté les Parisiens. Pressing sur le porteur du ballon, du mouvement, de la vitesse, un bloc compact et coulissant, de l'impact, des solutions à la récupération de la balle... Le tout poussé par un public des grands soirs. Les Marseillais ont fait plus que tenir le coup dans la grande affiche du championnat de France. Et qui dit rand match, dit grand joueur. Luiz Gustavo en est un. Le Brésilien, international et vainqueur de la Champions League, a prouvé toute l'étendue de son talent. Dans les duels bien sûr, à la récupération évidemment mais pas seulement. L'ancien du Bayern Munich a fait parler la poudre avec, comme à Nice, une frappe lointaine qui a fait mouche. Areola n'a rien pu faire sur le missile décoché par le milieu de terrain olympien qui est venu se loger au fond des filets et a immédiatement fait exploser l'Orange Vélodrome.

Les hommes de Rudi Garcia ont continué de jouer de la même manière en essayant d'être bien en place et de bien quadriller les zones du terrain avant de limiter les espaces pour les Parisiens. Mais vexés, les joueurs de la capitale ont mis plus de vitesse dans leur transmission de balle et ont multiplié les combinaisons (une-deux, jeu en triangle...). C'est au bout de l'une d'elles que Neymar a égalisé en donnant une trajectoire impossible à son ballon qui a passé la ligne avec l'aide du poteau. Après ce but, les Marseillais ont commencé à souffrir mais les occasions étaient rares. Et il en était de même en seconde période où les duels étaient toujours âpres. Les combats avaient lieu au milieu de terrain. Les incursions dans les deux surfaces se comptaient sur les doigts d'une main.

Les Marseillais, qui ont joué jeudi en Europa League, commençaient lentement à montrer des signes de fatigue. Mais la solidarité était au rendez-vous dimanche soir à Marseille. Les Olympiens se battaient les uns pour les autres et Rudi Garcia amenaient de la fraîcheur dans l'équipe avec les entrées de Sanson, Njie. Le Camerounais se battait sur tous les ballons. Au terme d'un duel face à Rabiot où il n'a pas lâché, il adressait un centre que Thauvin coupait au premier poteau pour donner l'avantage à l'OM. Le volcan de l'Orange Vélodrome entrait alors en éruption et on a dû l'entendre à l'autre bout du département !

Les Parisiens terminaient la rencontre à dix avec l'expulsion de Neymar. Le Brésilien a reçu deux cartons jaunes en 2 minutes et 4 secondes. Mais même en infériorité numérique, ils parvenaient, dans le temps additionnel, à revenir à nouveau au score sur un coup franc de Cavani suite à une faute de Sarr. A quelques secondes près, l'OM tenait son exploit mais Parisiens et Marseillais se contenteront du point du match nul mais les Olympiens ont livré un grand match et ont prouvé, qu'en mettant les bons ingrédients, ils pouvaient rivaliser avec n'importe quelle équipe.

Un contenu sur lequel l'OM peut capitaliser pour l'avenir...

Auteur : Frédéric Rostain

____________________________________________________________

 

 

Article de laprovence.com

du 22 octobre 2017

.

L'OM avait presque tout bon

Appliqués et solidaires, les Olympiens ont obtenu un match nul mérité contre le PSG (2-2) au Vélodrome. Après avoir mené deux fois au score, ils ont concédé l'égalisation à la 93e minute

Tous les ingrédients étaient réunis. L'affiche mythique de la Ligue 1 prenait place au Vélodrome ce dimanche soir où l'OM accueillait le PSG en clôture de la 10e journée de Ligue 1. Alors que tout l'après-midi, les supporters ont mis l'ambiance dans les rues de Marseille et devant le stade, les Olympiens étaient prêts à se transcender pour aller chercher un résultat contre l'ogre parisien.

Luiz Gustavo enflamme le Vel'

Et l'OM ne pouvait pas rêver meilleur départ. Bien en place tactiquement, les Olympiens ont exercé un pressing collectif cohérent en début de match qui a nécessité un temps d'adaptation pour les Parisiens. Et au moment où les joueurs du club de la capitale commençaient à se créer quelques occasions, c'est Luiz Gustavo, encore éblouissant ce dimanche soir, qui est venu doucher le PSG et enflammer le Vélodrome. Servi aux trente mètres après une récupération haute de son équipe, le Brésilien n'est pas attaqué et décide de tenter sa chance. Sa frappe puissante du pied droit a une trajectoire fuyante qui trompe Areola (1-0, 16e).

Après cette ouverture du score, les hommes d'Unai Emery ne sont pas parvenus à trouver de réelles solutions offensives pour destabiliser l'arrière-garde olympienne. Si Sakai ou Amavi ont parfois été pris dans leur dos, les coéquipiers de Dimitri Payet ont fait preuve d'une vraie solidarité pour couvrir les quelques erreurs défensives. Malheureusement, il a suffi d'une seule occasion à Neymar. Servi par Rabiot, trouvé dos au but sur le côté gauche de la surface de réparation, le Brésilien a adressé une frappe parfaite du pied gauche qui a trouvé le petit filet de Mandanda (1-1, 33e). Une égalisation que les Olympiens ont plutôt bien digérée. Les hommes de Rudi Garcia ont continué de jouer avec sérieux et application jusqu'à la pause, parvenant à rejoindre les vestiaires sur un score nul.

Cavani éteint le feu

Au retour des vestiaires, les Parisiens ont posé le pied sur le ballon, imprimant un rythme très mesuré sur cette rencontre. Au point qu'il n'y a eu aucun tir de part et d'autre entre la 38e minute et l'heure de jeu. Il aurait pourtant pu (dû) y avoir un penalty pour le PSG. A la 55e minute, Amavi a réalisé un tacle sur Mbappe dans sa surface de réparation. Une intervention salvatrice de grande classe, à ceci près que le néo-international tricolore a stoppé le ballon de la main sur son intervention. Un geste qui semblait volontaire et qui aurait dû faire bénéficier d'un penalty aux Parisiens. Et alors que le PSG avançait dans la rencontre sans trouver d'inspiration, l'OM a profité d'une fulgurence de Thauvin. Après un duel laborieux avec Rabiot, Njie s'est arraché pour centrer depuis le côté gauche de la surface de réparation. "Flotov" a alors surgi au premier poteau pour placer une tête rageuse qui a crucifié Aréola (2-1, 78e). Les hommes d'Unai Emery ont alors commencé à perdre leurs moyens, à l'image de Neymar, averti pour une grossière faute et qui s'est rendu coupable d'un geste d'humeur sur Ocampos, écopant d'un deuxième carton jaune synonyme d'expulsion.

Mais les grandes équipes ont du caractère et il faudra reconnaître cela à ce PSG, loin d'être impressionnant ce dimanche soir. Sur la dernière action du match, Cavani a eu l'occasion d'égaliser sur un coup-franc bien placé aux vingt-cinq mètres. L'Uruguayen a répondu présent après avoir peiné à se montrer pendant 90 minutes. Il a enroulé une frappe limpide qui a trouvé le dessous de la barre transversale de Mandanda et trompé le portier olympien (2-2, 93e).

Auteur : Benoit Vinstock

-----------------------------------------------

 

Article de La Provence

du 23 octobre 2017

.

 -----------------------------------------------

 

 

 

 

Toute reproduction intégrale ou partielle des textes ou photos est strictement interdite.